Estime inexistante, crainte du bonheur, esquives persistantes
Si je tente dy remdier, quest ce qui marrive, je pars  la drive et je plante,
Toutes mes chances, cest pas mchant, souvent je fais le mauvais choix,
Mes rves chouent, la crainte de lchance fit de moi une nouvelle proie.
Que tu le crois ou non, je demeure sincre conscient dtre un couillon,
La posie amre, ma vie nest quun brouillon,
Un bouillon dexpriences, souvent rates faut se lavouer,
A rester faible face  ses sens, la race humaine est toute voue.
Vous et toutes vos murs,  la bassesse vous faites honneur,
Attends ton heure, pour tre heureux quelques secondes joues les voleurs,
Mais lgosme nengendre pas le courage, chaque dtour montre,
Que le but  atteindre, nous attire, nous effraie, tout a me tourmente.
Pour qu mon tour je mente, trahisse les miens par trop dalcool,
A vouloir vivre comme un chtelain, je finirais seul dans une alcve,
Comme con qui chaque jour  voulu croire en la simplicit,
Le mpris  force de le recevoir, naquis la rciprocit.
Si tes des miens cherches  me comprendre mme quand je fais nimp,
Nos liens jy tiens, mais parfois faut que je dtende ma pense et ses limbes.
Cest l que le bas blesse, jai rien trouv mieux que le suicide,
A petit feu certes, mais je suis trop triste quand je suis lucide.
Lucifer, lui sait y faire, pour maquiller ce qui est bon,
A croire que jaime souffrir frre et puis payer pour ce qui est don.
Mais dis donc, suis je compliqu ou est ce mon entourage ?
Je tente de suivre une ligne, dcrire ma vie, mais ya trop de merde en marge.
Marches pour ta gueule, en amiti de moins en moins souple,
Lche pour ma gaule, besoin de compagnie quitte  niquer un couple,
Ce couplet, nexcuse rien, cest clair que tout est ma faute,
Jai perdu mes moyens face  une muse qui fut encore moins forte.
Ce qui prouve bien, que jai beau me plaindre, les tortures sont communes,
On veut sprendre, puis streindre, au final tout nest que brume,
Et le baume au cur que tout a tapporte se transforme en remords,
On pensait agir pour notre bien, ctait peut tre le cas, qui a tord ?
Jen sais rien , jai pas de rponse, l est le problme,
Chaque matin faut que je renonce ou que jaccepte de perdre ce que jaime.
Et je tassure que dur, Ok, le vide tout le monde la connu,
Mais jai jamais rien eu  part le confort matriel pour mon cul.
Et le droit de choisir, a beaucoup de monde pourrait me lenvier,
Mais je fais que moisir, la fainantise fait que ma vie part en biais.
En bien ou en mal, quon parle de moi et bien je men branle,
Trop goste et amoral, je ne suis quune porte sans chambranles,
Condamne, chaque jour ma chaire  sendurcir sacharne,
Charnier de penses mortuaires ma personne na plus aucun charmes,
Arme par le dpit, prs  souffrir chaque seconde,
De la mlancolie pris, fils, cest juste ma part dombre. 
